Le déficit de la Sécurité sociale projeté à 27 milliards en 2021

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Les comptes de la Sécurité sociale ont plongé cette année à cause du coronavirus, et ils vont probablement rester dans le rouge vif en 2021. Selon nos informations, le déficit du régime général plus fonds de solidarité vieillesse est attendu à 44 milliards d’euros en 2020, contre 52,2 milliards envisagés en juin . C’est mieux qu’on ne le redoutait, car la croissance est repartie plus vigoureusement que prévu grâce au déconfinement.

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?

 

Mais en 2021, le déficit s’élèverait encore à 27 milliards d’euros. La raison numéro un de cette chute dramatique, alors que la Sécurité sociale prévoyait initialement un déficit de 5,4 milliards d’euros en 2020, ce sont les pertes de recette causées par l’effondrement de l’activité économique, pendant le confinement et tant que l’épidémie de coronavirus sévit. En juin, ces pertes étaient estimées à près de 43 milliards d’euros pour 2020, dont 25 milliards sur la masse salariale du secteur privé.

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

La sécurité sociale continue de creuser son déficit. Le coronavirus est bien sûr le principal responsable de cette situation exceptionnelle. Mais il faudra trouver le moyen, lorsque la situation sera stabilisée, de contenir ce déficit qui pourrait bien devenir insoutenable.   🏥🏥

 

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Bercy affiche une baisse d’impôts de 45 milliards sur quatre ans

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Le candidat Macron avait promis d’alléger la pression fiscale. Il n’avait probablement pas imaginé que la baisse serait aussi conséquente. Selon le dernier chiffrage de Bercy, les prélèvements auront diminué de 45 milliards d’euros sur les quatre années allant de 2018 à 2021.

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


Dans le détail, parmi les mesures en faveur des ménages, c’est la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales qui pèse le plus. Sur la période, la baisse représente pas moins de 12,6 milliards d’euros. Les entreprises ont aussi connu une baisse substantielle d’impôts pour un total de 23,2 milliards d’euros.  

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

Toutes ces baisses d’impôts étaient nécessaires devant l’étranglement des classes les plus populaires (en témoignent les révoltes des gilets jaunes il y a deux ans). Mais il est, pour qu’elles soient viables sur le long terme, nécessaire de baisser par ailleurs les dépenses pour éviter que notre déficit ne devienne abyssal. 🧾🧾 

 

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La reprise des marchés reste extrêmement fragile. 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Après l’euphorie estivale, la rentrée s’est révélée beaucoup plus morose sur les marchés. Septembre s’annonce même comme le pire mois boursier, depuis la tempête de mars. Pour cause : les marchés fluctuent au gré de la circulation du virus.

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


Vendredi, Wall Street a terminé sa quatrième semaine de baisse d’affilée et, de ce côté-ci de l’Atlantique, le CAC 40 a perdu 5 %, sa pire semaine depuis trois mois. Alors certes, les investisseurs ne montrent pas de signe de panique. Mais ils redoublent de prudence. 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

Les marchés sont donc plus que jamais inquiets du futur de notre économie. Ils ne savent pas comment réagir devant les incertitudes qui planent au dessus de nous. Il faut espérer que le développement du virus cesse en Europe pour rassurer l’ensemble des investisseurs et ainsi éviter un effondrement fatal. 📉📉

 

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