La France se confine… la Chine s’enrichit !

L’industrie fragilisée ne voit plus le bout du tunnel

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Pour l’industrie tricolore, cette deuxième vague est un véritable coup dur. Les mesures d’urgence mises en place par le gouvernement (chômage partiel, report de charges, prêts garantis), ainsi que les plans d’économies engagés, ont, il est vrai, protégé leur trésorerie et évité les faillites. Mais la première crise survenue au printemps les a fragilisées.

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


Selon les dernières statistiques de l’Insee, la production industrielle, qui a augmenté de 1,4 % en septembre, restait encore inférieure de 5,1 % à son niveau de février. La crainte de l’effondrement n’est pas écartée, comme en témoigne une étude de l’OFCE publiée mi-octobre, soulignant le risque de voir le nombre des défaillances dans l’Hexagone grimper de 80 % au premier semestre de 2021. Et ce, avant même les nouvelles restrictions annoncées fin octobre.

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

L’industrie connaît des difficultés qu’elle craint ne pas pouvoir surmonter. Des usines déjà en difficultés comme celle de Bridgestone ont de grandes chances de ne pas se relever d’une nouvelle vague d’obstacles. C’est ainsi 863 salariés qui viennent de perdre leur emploi avec l’affaire Bridgestone… 😩😩

 

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Pendant ce temps là, la Chine signe le plus grand accord commercial du monde 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Lancées à Bali en Indonésie en 2011, les négociations du plus grand accord de libre-échange de la planète ont été conclues ce dimanche à Hanoï, au Vietnam. Les dirigeants de quinze pays d’Asie et du Pacifique se sont retrouvés virtuellement, à l’occasion d’un sommet en ligne, pour signer l’acte de naissance du Partenariat régional économique global (RCEP) qui va graduellement faire baisser les tarifs douaniers appliqués à la plupart des marchandises échangées dans la région. 

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


Pékin, qui avait jusqu’ici privilégié les accords commerciaux bilatéraux, se retrouve soudain au coeur d’un pacte multilatéral qui va concerner 30 % de la population mondiale et impacter une zone économique représentant 29 % du PIB de la planète. Cette année, l’Asie dans son ensemble va générer plus de 50 % de l’ensemble du PIB mondial. Un ratio qui n’atteignait pas 20 % en 1980.

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

Cet accord historique témoigne d’une montée en puissance de la puissance chinoise à la fois en Asie et dans le monde entier. Son emprise sur la région s’affermit toujours plus et son principal concurrent dans la région, l’Inde, ne fait pas partie de cet accord, étant ainsi reléguée au second rang. La voie semble toute libre pour la Chine que rien ne semble pouvoir arrêter. 🦍🦍 

 

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La facture du chômage partiel s’alourdit avec le reconfinement 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Depuis le 26 octobre, soit la semaine de l’annonce du reconfinement, les employeurs se sont de nouveau tournés vers le chômage partiel. Une conséquence logique de la fermeture des commerces non essentiels et du freinage de l’activité dans certains secteurs.

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


Ainsi les services territoriaux du ministère du Travail, les Direccte, ont reçu 208 600 demandes en deux semaines, avec quelque 15 000 requêtes quotidiennes contre « seulement » 3 000 les semaines précédant le reconfinement. D’après les chiffres du service statistique du ministère du Travail, la Dares, 5,3 millions de salariés sont potentiellement couverts au moins un jour du mois de novembre par une demande d’activité partielle. 

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

Selon les estimations de Bercy, cette nouvelle mise sous perfusion des entreprises pourrait coûter jusqu’à 7 milliards d’euros par mois. Mais ce dispositif est indispensable pour les entreprises et doit être maintenu. Si vous voulez en savoir plus sur le chômage partiel et vos droits, c’est ici : lien. 💰💰 

 

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PS : le saviez-vous ? 

Snowflake, jeune startup française créée en 2012, a fait son entrée à la Bourse de New-York en Septembre 2020. Sa capitalisation atteint aujourd’hui 68 milliards d’euros, pas mal pour une entreprise créée il y a 7 ans. Qui a dit que les entreprises françaises n’étaient pas innovantes ?