La chute d’Air France !

Air France s’enfonce dans la crise 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Le climat social menace de se tendre chez Air France. Le plan visant à supprimer plus de 6 500 postes, mis en œuvre par la direction, vient de subir un premier accroc. Les personnels navigants commerciaux (PNC) sont moins nombreux qu’espéré à vouloir quitter la compagnie.

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


Alors que 1 700 départs étaient attendus, seuls 1 151 hôtesses et stewards se sont inscrits pour bénéficier du dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC), qui est arrivé à échéance, mercredi 30 septembre. Faute d’avoir obtenu le nombre de départs souhaités, la direction voudra « trouver des mesures complémentaires », s’inquiète Christelle Auster, présidente du Syndicat national du personnel navigant commercial (SNPNC) d’Air France. Il y aurait environ 3 000 hôtesses et stewards en surnombre.

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

La crise sociale et économique que connaît Air France est sans précédent et risque de mettre de nombreuses familles au chômage.Les aides du gouvernement ne suffiront pas à combler le ralentissement du transport aérien. C’est tout le secteur de l’aéronautique qui risque d’en subir les frais et il est indispensable de prévoir des formations permettant à la population de se reconvertir. ✈️✈️

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Les effets de la crise du coronavirus sur l’emploi 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Entre le 1er mars et le 27 septembre, 454 plans de sauvegarde de l’emploi (mis en œuvre dans les entreprises de 50 salariés ou plus) ont été lancés en France. C’est bientôt deux fois plus que les 267 PSE enregistrés sur la même période l’an passé. 

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


Le nombre de postes menacés dans le cadre de plans sociaux fait, lui, plus du triple que l’an dernier : 65.001 emplois sont en danger, selon le dernier pointage de la Dares, contre 19.241 l’an dernier à la même période. Cette vague de plans sociaux, c’est sans compter les 3125 « petits » licenciements collectifs (principalement d’entreprises de moins de 10 salariés), répertoriés par le service statistique du ministère du Travail.

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

Les plans sociaux se multiplient donc et le chômage augmente en conséquence. L’objectif absolu doit être de privilégier la croissance et le retour de l’activité. La crise économique est d’envergure et elle pourrait causer des traumatismes forts si elle n’est pas endiguée. 📈📈

 

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La valorisation des banques reste plombée 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Les valorisations des banques, et celle de Société Générale (- 64 % depuis le 1er janvier), sont au tapis. La semaine dernière, l’indice boursier des principales banques européennes, qui intègre les banques britanniques comme HSBC, a atteint son niveau le plus bas depuis sa création en 1991. 

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?

 

Depuis le début de l’année, il affiche une baisse de 43 %, contre « seulement » – 14 % pour l’Euro STOXX 50. De quoi encourager les spéculations sur la consolidation. La valorisation des banques françaises est à ce titre particulièrement basse : BNP Paribas et Crédit Agricole valent un peu plus d’un tiers de leurs actifs, Société Générale moins de 20 %. « La chute durable de la capitalisation boursière n’est jamais une bonne nouvelle », alertent les analystes d’Aurel BGC.

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

Les banques font partie des entreprises les plus touchées par la chute des indices boursiers. C’est une bien mauvaise nouvelle. Sans l’appui des banques, en effet, il paraît difficile d’imaginer une relance possible de l’économie. Cette valorisation anormalement faible est peut-être un bon signal pour investir dans des actions qui ne peuvent qu’augmenter dans les prochains mois. 🏦🏦 

 

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