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Le déficit commercial de la France va beaucoup se creuser cette année 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Le coronavirus a largement plombé les exportations françaises. Alors que le déficit du commerce extérieur avait atteint 58 milliards d’euros l’an passé, l’institut Rexecode attend en 2020 un trou de 68 milliards d’euros. Et encore, le prix du pétrole a baissé depuis le début de la pandémie. Mais les exportations devraient chuter de plus de 90 milliards d’euros, selon ses experts.

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?

 

La reprise « se heurte pour aller plus loin à trois obstacles : la faiblesse de la demande intérieure chinoise, les tensions commerciales globales et le Brexit », selon Julien Manceaux, économiste à la banque ING. Sans compter le retour des incertitudes sanitaires et des fermetures de certains pays.

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

La France semble avoir quelques difficultés à retrouver le chemin des exportations. Produire toujours plus en Chine s’avère ne pas être l’ultime solution en période de crise… Nous en sommes de plus en plus dépendants dans nos échanges, ce qui ne peut être une solution. Il faut donc réfléchir à un modèle qui nous permettra, à défaut d’exporter plus, d’importer moins…😔😔

 

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La reprise de l’épidémie fait tanguer les Bourses mondiales 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Les marchés ont dévissé lundi de part et d’autre de l’Atlantique. Les principales places financières du vieux continent ont connu leur plus forte chute depuis le 11 juin dernier. Les investisseurs redoutent les conséquences d’un retour, même partiel des mesures de confinement dans plusieurs pays. A la clôture, le CAC 40 a cédé 3,74 %, le FTSE, à Londres, 3,38 % et le DAX, à Francfort, 4,37 %.

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


En Europe, sans surprise, ce sont les valeurs liées au tourisme et au transport qui souffrent le plus de cette nouvelle vague d’inquiétude. Les compagnies aériennes en tête : à la fin de la séance, Air France-KLM avait plongé de 7,63 % tandis que son homologue allemande, Lufthansa, a lâché 9,38 %. Pour le groupe hôtelier français Accor, c’est la double peine : non seulement il s’agit du jour de sa rétrogradation au sein du SBF 120 (il a été remplacé au sein du CAC 40 par Alstom) , mais il a également perdu 5,53 %.

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

L’éventualité d’un reconfinement inquiète les marchés et les populations. On se demande comment l’économie pourrait s’en remettre. On se demande si c’est réellement la solution la plus appropriée. 😨😨

 

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Délocalisation : des centaines d’emplois menacés en France 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Au nom du triptyque marché très concurrentiel, surcapacité des sites de production et sauvegarde de la compétitivité, des multinationales délocalisent la production de leurs usines hexagonales vers leurs autres sites en Europe, au Maghreb ou en Asie. Et ce alors que depuis l’été, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, clame que « la réindustrialisation est prioritaire, la relocalisation est prioritaire ».

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


Ainsi, par exemple, Zodiac a annoncé, le 30 juin, la fermeture de son site de production de bateaux pneumatiques d’Ayguesvives (Haute-Garonne), ce qui supprimera 38 postes. L’activité sera délocalisée en Tunisie. La ville de Saint-Dizier (Haute-Marne) voit disparaître son usine de tracteurs, fondée en 1924 et jadis riche de 3 000 salariés. Le groupe chinois Yto a annoncé, en juillet, le licenciement des 35 derniers salariés, tandis que les machines sont transférées vers l’empire du Milieu. Le groupe américain General Electric (GE) n’a pas encore détaillé son projet de restructuration. Mais les syndicats craignent la suppression de plus de 850 postes dans l’Hexagone au profit de sites turcs ou asiatiques.

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

Il semble que la vague de coronavirus soit devenue une bonne excuse pour bien des multinationales pour quitter le pays. Ces délocalisations sont bien sûr néfastes pour notre économie et doivent être combattues. 📉📉 

 

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