Cet endettement vous fait-il peur ?

L’endettement des entreprises françaises inquiète 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Depuis plusieurs années, la Banque de France pointe la hausse de l’endettement des entreprises. Aujourd’hui, elle tire la sonnette d’alarme. Le choc du Covid-19 a frappé un tissu économique fragilisé par l’excès de dette. Les PME disposaient de 2 mois de chiffre d’affaires en réserves de trésorerie, contre 3 mois pour les ETI et quasiment 4 pour les grands groupes. 

Qu’est-ce que ça veut dire ?

 

“L’augmentation de l’endettement des entreprises est susceptible de dégrader la solvabilité de nombre d’entre elles” a déclaré la Banque de France cette semaine. De quoi compromettre la sortie de crise. Au total, à la fin de l’année 2019, la dette des sociétés non financières de l’Hexagone représentait 73,5% du PIB contre 55% en 2008. 

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

L’endettement des PME françaises est donc un problème, surtout en cette période où l’activité économique semble encore timide. Les entreprises déjà largement endettées vont connaître des difficultés pour emprunter de nouveau et risquent ainsi de faire faillite. Un spectacle peu réjouissant. 😩😩

 

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Vent d’espoir en Europe sur la reprise économique 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

Grâce à un assouplissement progressif des mesures, l’activité du secteur privé continue certes à se replier en juin dans la zone euro, mais à un rythme moins marqué que pendant le confinement. C’est ce que dit la première estimation, publiée mardi, de l’indice PMI composite du cabinet Markit. 

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


L’indice mensuel s’affiche à 47,5 points  contre 31,9 en mai et 13,6 points en avril. Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l’activité progresse. Elle diminue s’il est inférieur à ce seuil. La France a pour sa part renoué avec l’expansion pour la première fois depuis quatre mois, tout comme le Royaume-Uni. 

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

Cet élan semble se traduire à Paris, où la Bourse gardait un cap positif mardi à la mi-journée. Cette vague d’optimisme est la bienvenue et peut seule lutter contre la crise en redonnant confiance aux investisseurs. Espérons que cela dure. 🤗🤗

 

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Le commerce mondial chute de 13,5% entre avril et  juin 

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?

 

C’est au deuxième trimestre que l’impact de la pandémie a été le plus massif sur le commerce mondial sous l’effet des mesures de confinement imposées dans de nombreux pays. Après un recul de 3 % en glissement annuel entre janvier et mars, les échanges internationaux de marchandises devraient enregistrer une baisse historique de 18,5% d’avril à juin, selon les données actualisées de l’Organisation mondiale du commerce. 

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?


Mais l’Organisation se veut optimiste en déclarant que la situation aurait pu être bien pire. Elle écarte même son scénario le plus pessimiste, esquissé en avril, d’un effondrement du commerce de 32%. L’OMC mentionne des signaux d’amélioration sur le fret aérien et le transport maritime avec une reprise partielle du trafic des ports à conteneurs en juin. 

 

Qu’est-ce que ça change pour moi ?

 

Il était inévitable d’assister à une contraction violente des échanges mondiaux, mais cette contraction semble aujourd’hui moins importante que ce que les experts ont pu prévoir. C’est encore un signal positif envoyé aux marchés, et une bonne nouvelle pour les particuliers. Les promesses d’une économie tournée vers le développement durable vont-elles être balayées avec la reprise de l’économie? La question reste ouverte. 🍏🍏

 

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